mercredi 21 décembre 2011

Le temps qui passe...





Car Il est vrai que toi tu files, telle une étoile en mode urgence
Que tu transportes nos soupirs, et la froideur de nos absences
Dans ton chariot long et ouvert, tu tardes à nous voir sourire
À déconstruire nos silences, et l'insolence de nos désirs

Temps qui voyage seigneur cruel, te vivre droit, coeur au présent
Ne rien garder du vent d'hier, ne rien commander de demain
Vivre docile pour le bohneur, coulant du ciel sur le chemin
Comme un baiser sur une joue, du coeur tranquille d'un enfant

Insaisissable au premier jour, drapé sous le feu des volcans
Une seconde comme un détour, je reviens à toi et j'attends
Sur moi ta marque sans bavure, ma peau vieillie trahit mes jours
Je replonge au coeur de ta vie pour y décompter mes amours







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