jeudi 9 mai 2013

L'intrus

L'INTRUS


Parfois, tu le sais, en mode absence, par ma volonté ou par l'intrus qui débarque

J'avale un discours arrogant et dormant debout, je m'égare en  me toussant la cervelle

Il fait froid, le ventre me gargouille sa misère et je dérive loin de ta chaleur, encore...

Tout est pourtant si clair quand matin sur matin je tombe et touche une grâce nouvelle

Quand tout près je t'entends, respirer dans la chaleur brûlante des midis sans nuages

Et comme il est certain que la bonté n'a pas chez-moi de demeure

La question qui devrait tuer déferle, et je répond qu'il y aura pour moi une sentence

J'aurais cruellement besoin de cette sagesse joyau qui saurait m'affranchir des châtiments

Tout sacrifier pour fermer la porte et ne regarder qu'en haut...à l'intérieur


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